Historique de la réflexologie métamorphique

« La métamorphose a été découverte dans les années 1950 par Robert St John, réflexologue et naturopathe britannique. Elle a été transmise et enseignée depuis, notamment par son élève Gaston St Pierre, en Europe et au Canada. En Suisse, elle prend son essor grâce à divers enseignants, mais elle reste une technique encore peu connue qui gagne à l’être bien d’avantage. Elle est reconnue par diverses fondations qui développent l’accès aux médecines douces. En Angleterre, elle est de notoriété publique et utilisée dans les hôpitaux de façon courante. » (Extrait du livre « La métamorphose » de Violaine Zanone et Claire-Véronique Schmidt)

Robert St John a observé que le travail sur la zone réflexe de la colonne vertébrale, avait une grande une incidence sur le psychisme, en plus des bienfaits sur le plan physique. A partir de là il a développé une autre approche. Selon lui la colonne vertébrale représente la source de notre mémoire cellulaire. Il a créé le schéma prénatal qui correspond à la zone réflexe de la colonne vertébrale.

Schéma prénatal

Pendant la vie intra-utérine les structures physiques, mentales et émotionnelles se mettent en place. Lors de cette période, les émotions (stress, peur, angoisse…) de la mère s’impriment dans la colonne vertébrale du fœtus. Robert St John part du principe que des problèmes liés aux flux d’énergie dans le corps peuvent remonter à la période de gestation de l’enfant dans le ventre de sa mère.

Il a découvert les aspects bénéfiques de cette technique en travaillant avec des enfants autiste ou trisomique.

Robert St. John
1914 – 1996

N‘acceptez jamais quelque chose comme un dogme, gardez votre sens inné de connaissance pour approfondir et trouver les réponses par vous-même.
– Robert St John